Toolso.AI
Toolso.AI
OutilsCatégoriesTendancesNouveautésTarifsBlog
Toolso.AI
Toolso.AI

💌Abonnez-vous à AI Tools Weekly

Sélection hebdomadaire des derniers et meilleurs outils IA et tendances, livrés dans votre boîte mail S'abonner

Toolso.AI
Toolso.AI

Découvrez les meilleurs outils IA pour booster votre productivité

GitHubGitHubTwitterX (Twitter)YouTubeYouTubeTikTokEmail

Catégories populaires

  • Écriture IA
  • Image IA
  • Vidéo IA
  • Codage IA
  • Plus de catégories

Explorer

  • Derniers outils
  • Outils populaires
  • Plus d'outils
  • Soumettre un outil
  • Tarifs

À propos

  • À propos de nous
  • Contact
  • Blog
  • Journal des modifications

Légal

  • Politique des cookies
  • Politique de confidentialité
  • Conditions d'utilisation
  • Politique de remboursement
© 2026 Toolso.AI Tous droits réservés
Offre limitéeOffre limitéeMise en avantExamen sous 24 h · Sans backlink · 30 jours en vedette$29.90puis $59.90Passe à $59.90 après le 31 oct.Fin dans--:--:--Soumettre
  1. Accueil
  2. Tous les outils
  3. Recherche
  4. Skywork
Aperçu de l’interface de SkyworkVisiter le site web
Logo de Skywork

Skywork

Skywork est un agent IA bureautique de la société singapourienne SKYWORK AI PTE. LTD. qui transforme une consigne brève en documents, diapositives, feuilles de calcul, rapports de recherche, podcasts et pages web. Il mène une recherche approfondie sur des sources vivantes et orchestre des modèles de pointe tiers, facturé par crédits mensuels.

RechercheProductivitéAgent IA#Automatisation du flux de travail#Recherche Approfondie#Base de Connaissances
Essayer gratuitement
Favoris
Visites
Vues
Tarif
Freemium
Publié le
24 août 2026
Domaine
skywork.ai
Note des utilisateurs

Vous avez utilisé cet outil ? Notez-le

Noter cet outil

Informations produit Skywork

Essayer gratuitement
Informations sur l'outil
Favoris
Visites
Vues
Tarif
Freemium
Publié le
24 août 2026
Domaine
skywork.ai
Note des utilisateurs

Vous avez utilisé cet outil ? Notez-le

Noter cet outil

Outils en vedette

Outils associés

Essayer gratuitement

Qu'est-ce que Skywork ?

Skywork est un agent IA de bureautique : un logiciel auquel vous donnez une consigne brève et qui vous rend un livrable achevé plutôt qu'une conversation. L'éditeur formule la promesse sans détour sur sa page d'accueil : transformer une entrée simple en contenu multimodal, c'est-à-dire des documents, des diapositives, des feuilles nourries par une recherche approfondie, des podcasts et des pages web, avec pour exemples d'utilisateurs les analystes qui rédigent des rapports, les enseignants qui conçoivent des supports et les parents qui fabriquent des livres audio. Le nom officiel du produit dans l'interface est Skywork Super Agents, et le site se présente sous la bannière « l'initiateur des agents d'espace de travail IA ».

L'exploitant est une société singapourienne. La politique de confidentialité le dit explicitement : SKYWORK AI PTE. LTD., domiciliée au 2 Science Park Drive, #01-08, Ascent, Singapore 118222, joignable à feedback@skywork.ai. La filiation technique remonte plus loin que ce produit grand public. Le média indépendant MarkTechPost a documenté que l'équipe Skywork est celle de la recherche de Kunlun Inc., qui a présenté Skywork-MoE, un modèle à mélange d'experts de 146 milliards de paramètres réparti sur 16 experts, bâti sur les points de contrôle denses du précédent Skywork-13B. Cette généalogie de recherche mérite d'être distinguée du produit actuel : les modèles sont une chose, l'agent construit par-dessus en est une autre, et c'est de ce dernier qu'il est question ici.

Distinguer la catégorie compte pour calibrer ses attentes. Un assistant conversationnel répond ; un agent d'espace de travail exécute. Toutes les formules payantes de Skywork incluent des flux de travail automatisés et programmés, permettent de mener plusieurs projets en parallèle et fournissent un ordinateur en nuage dédié qui reste allumé en permanence. L'outil fait en outre ce que la plupart des assistants ne font pas : une fois la prise en main du navigateur activée, il conserve votre session ouverte sur des plateformes tierces afin d'exécuter des tâches en votre nom. Cette capacité est puissante et s'accompagne d'une surface de confidentialité correspondante, examinée plus loin.

Un fait structurel commande la lecture de tout le reste de cette page : Skywork ne facture pas seulement par siège, mais par crédits. Chaque livrable produit entame une enveloppe mensuelle, et comprendre cette économie fait la différence entre un outil qui paraît bon marché et un outil qui tombe à court en plein projet.

Fonctionnalités principales

La recherche approfondie comme colonne vertébrale. Les pages consacrées aux documents organisent le produit d'écriture autour de piliers nommés : Deep Research, présenté comme générant des solutions complètes, précises et pratiques répondant à des besoins réels, et Internet Search, qui extrait et présente avec exactitude des contenus récents à forte valeur. L'objectif de conception tient dans un titre : « conçu sur la recherche approfondie, pensé pour une écriture fiable ». Les trois formules payantes affichent toutes la recherche approfondie et les rapports complets comme premier avantage.

Plusieurs types de livrables depuis une seule interface. La navigation du site répartit les entrées par type de production : diapositives (Slides), documents (Documents), images (Images), feuilles (Sheets), assistance au développement (AI Developer) et vidéos (Videos), auxquels s'ajoutent l'entrée récapitulative All Skills et la page de contenu Skypage. Le socle commun aux formules payantes est constant : créer des documents, diapositives, images, vidéos, sites web et davantage, avec en plus l'édition assistée et l'analyse d'images.

Une orchestration de modèles tiers plutôt qu'un modèle maison unique. Ce point échappe facilement et pèse pourtant sur ce qu'on peut attendre de la qualité. La formule Ultra annonce l'exécution de tâches avec GPT-5.4, Claude Opus 4.6, Gemini 3.0 Pro et d'autres modèles de premier plan, et le sélecteur mentionne séparément ChatGPT 5.2 et 5.3, Claude Opus 4.5 et 4.6, Claude Sonnet 4.6 ainsi que Gemini 3.1 Pro. Skywork est donc, pour une bonne part, une couche d'orchestration posée sur les modèles de pointe d'autres éditeurs, et non la seule vitrine des siens.

La prise en main du navigateur pour agir dans le monde réel. La politique de confidentialité décrit le mécanisme avec précision : une fois la fonction activée, le service collecte et conserve les cookies et le stockage local issus de vos connexions à des plateformes tierces afin de maintenir votre session, ce qui permet une connexion automatique et l'exécution de tâches selon vos consignes. Avec un consentement préalable explicite, ces cookies peuvent être conservés durablement pour maintenir la session d'un appareil à l'autre.

Intégrations bureautiques. Le service se connecte à la suite de Google, Google Workspace (Gmail, Agenda, Drive), à Microsoft 365, ainsi qu'à Outlook, OneDrive et à l'outil de notes collaboratives Notion. Point essentiel : la politique restreint l'usage des données obtenues via ces interfaces et l'éditeur affirme explicitement qu'il ne les utilise pas pour entraîner ses modèles.

Une infrastructure qui tourne en continu. Les formules payantes fournissent un ordinateur en nuage dédié disponible en permanence — modèles standard sur Plus, modèles avancés sur Ultra — accompagné d'un composant d'automatisation, SkyClaw, qui reste prêt tant que l'abonnement est actif.

Une gamme matérielle. Peu visible depuis la page d'accueil, elle est confirmée par les conditions de la boutique : la plateforme englobe désormais des appareils et accessoires en plus des applications, des services en nuage et des abonnements, avec l'enregistreur Skywork Note, le NotePin porté sur soi et une bague connectée.

Cas d'usage

La production de rapports d'analyse. L'usage le plus adapté, et le premier que l'éditeur cite. Recherche et rédaction se font en une passe, ce qui convient à qui partage aujourd'hui son temps entre la collecte de sources et la mise en forme.

La préparation de supports pour l'enseignement et les points internes. Les diapositives figurent en tête de la navigation et constituent le seul livrable dont deux niveaux de coût sont publiés, signe d'un partage délibéré entre rapidité et soin.

La synthèse de données en feuilles de calcul. Les feuilles sont un livrable à part entière, doté de son propre coût moyen, destiné à convertir des résultats de recherche en tableaux structurés plutôt qu'en prose.

Les travaux programmés et récurrents. Puisque les flux automatisés et programmés figurent dans toutes les formules payantes et que l'environnement en nuage reste allumé, les tâches répétitives — synthèse de marché hebdomadaire, note de veille — conviennent mieux à ce modèle qu'à un outil conversationnel devant lequel il faut rester assis.

Les tâches multi-étapes sur des services où l'on est connecté. La prise en main du navigateur rend possibles les procédures qui exigent d'être authentifié. À considérer à la fois comme l'usage le plus puissant et le plus délicat.

Le travail ancré dans vos propres connaissances. Les formules payantes offrent une capacité de base de connaissances substantielle — 1 To sur Plus, 3 To sur Ultra — avec jusqu'à 100 sources par espace, ce qui convient aux équipes souhaitant ancrer les livrables dans leur documentation.

Les livrables audio et web. Podcasts et pages web complètent la liste et correspondent aux deux usages que l'éditeur met en avant, le livre audio et Skypage.

Comment utiliser Skywork

Étape 1 — Estimez votre consommation avant de choisir une formule. C'est l'étape que l'on saute et que l'on regrette ensuite. Évaluez grossièrement le nombre de livrables produits chaque mois, puis convertissez avec les moyennes publiées par l'éditeur : environ 1 dollar pour un mémoire de 20 000 mots, environ 2,0 dollars pour un jeu de 17 à 20 diapositives en mode rapide, environ 2,5 en mode standard, environ 1,5 dollar par feuille.

Étape 2 — Servez-vous du palier gratuit pour évaluer, pas pour travailler. Les comptes gratuits reçoivent 120 crédits par jour, assez pour juger la qualité sur une petite tâche, guère davantage.

Étape 3 — Comprenez ce que la période d'essai donne réellement. Les sept jours d'essai accordent une enveloppe nettement supérieure au palier gratuit — 3 000 crédits d'essai en une fois plus 800 crédits par jour — si bien que l'expérience de l'essai ne reflète pas la réalité du gratuit.

Étape 4 — Choisissez la formule par les crédits et le parallélisme, pas par la liste de fonctions. Les listes se recoupent largement ; les vraies différences sont chiffrées. Basic donne 10 000 crédits par mois avec 2 projets simultanés et 3 appareils, Plus 28 000 crédits avec 3 projets et 4 appareils, Ultra 150 000 crédits avec 10 projets et 8 appareils.

Étape 5 — Vérifiez quel quota régional s'applique à vous. Les quotas ne sont pas uniformes et l'écart est important. Fiez-vous au chiffre affiché au paiement dans votre propre marché plutôt qu'à celui de la communication.

Étape 6 — Ne connectez que les intégrations nécessaires. Accordez les accès à Workspace, Microsoft 365, OneDrive ou Notion de façon sélective, et traitez la prise en main du navigateur comme une décision réfléchie plutôt qu'un réglage par défaut.

Étape 7 — Placez les exigences précises en tête de la consigne. Chaque exécution consomme des crédits et chaque reprise en consomme de nouveau : le coût d'une consigne vague se compte en enveloppe, pas seulement en temps. Précisez le public, la longueur, la structure et les sources souhaitées avant le premier lancement.

Étape 8 — Vérifiez les productions de recherche jusqu'à leurs sources. La recherche approfondie fournit des citations ; traitez-les comme des pistes à contrôler et non comme des preuves, surtout pour des affirmations réglementées ou financières.

Étape 9 — Résiliez par le bon canal. Si vous vous êtes abonné via une boutique mobile, la résiliation et toute demande de remboursement passent par cette boutique et non par l'éditeur.

Conseils et bonnes pratiques

Traitez les crédits comme une véritable ligne de coût. Les tarifs publiés par tranche de 100 crédits sont de 0,24 dollar en mensuel, 0,19 en trimestriel et 0,18 en annuel : le prix effectif d'un rapport varie donc selon la périodicité. Si votre volume est régulier et prévisible, le cycle long abaisse sensiblement le coût unitaire.

Ne comptez pas acheter votre sortie de crise depuis le palier gratuit. Selon la formulation même de l'éditeur, les utilisateurs gratuits ne peuvent pas acheter de points séparément et doivent d'abord passer à un abonnement. Les membres payants bénéficient de 34 % de remise sur les packs de crédits.

Surveillez les plafonds à fenêtre courte sur les modèles avancés. Au-delà de l'enveloppe mensuelle existent une limite sur 5 heures réinitialisée toutes les 5 heures et une limite quotidienne réinitialisée toutes les 24 heures. Un solde mensuel confortable ne garantit pas de pouvoir le dépenser d'une traite.

Sachez comment se comportent les recharges. L'usage acheté séparément est valable 2 ans et n'est consommé qu'une fois l'enveloppe d'abonnement épuisée ; si l'abonnement s'interrompt, le solde est gelé jusqu'à réactivation. La recharge minimale est de 5 dollars.

Méfiez-vous des plafonds « à vie » cachés dans le palier gratuit. Certaines limites du gratuit ne sont pas mensuelles mais définitives. Les courriels d'essai de l'éditeur indiquent eux-mêmes que les membres gratuits ne disposent que d'un nombre fixe d'appels à la base de données professionnelle à vie, et que l'analyse d'images est également limitée à vie.

Modifiez plutôt que de régénérer. Les crédits étant décomptés à l'exécution et irrécupérables une fois consommés, retoucher un livrable existant coûte bien moins cher que le refaire intégralement.

Voyez le matériel offert en annuel comme un élément de prix, non comme un cadeau. Les formules annuelles incluent du matériel — un Skywork Note d'une valeur affichée de 159 dollars en Plus annuel, un ensemble affiché à 407 dollars en Ultra annuel — mais les expéditions sont échelonnées et chaque compte n'a droit qu'à un exemplaire gratuit par type.

Conservez ailleurs les livrables qui comptent. Les crédits pouvant être révoqués et les conditions modifiées unilatéralement, n'hébergez pas uniquement sur cette plateforme un travail dont vous dépendez.

À qui s'adresse Skywork ?

Aux analystes et consultants qui produisent régulièrement des documents étayés par de la recherche et devraient sinon répartir le travail entre un outil de recherche, un outil de rédaction et une passe de mise en forme.

Aux enseignants et formateurs qui construisent des supports à répétition, le coût unitaire en mode rapide étant assez bas pour rendre l'itération praticable.

Aux petites équipes sans fonction de recherche, qui ont besoin de profondeur ponctuellement sans pouvoir recruter pour cela : la capacité de base de connaissances et les flux programmés y répondent bien.

Aux profils orientés exploitation qui veulent recevoir des livrables récurrents sans surveillance, grâce aux flux programmés et à l'environnement en nuage toujours actif.

Aux utilisateurs déjà installés dans Google Workspace, Microsoft 365 ou Notion qui veulent un agent capable d'aller chercher dans ces systèmes plutôt que de multiplier les copier-coller.

À qui il ne convient pas. Quiconque a besoin de quotas identiques partout doit d'abord vérifier l'enveloppe de sa région, les chiffres publiés variant selon le marché. Quiconque a besoin de stabilité contractuelle doit lire attentivement les clauses sur les crédits : la plateforme se réserve des droits unilatéraux très larges sur ce système. Quiconque souhaite un remboursement traité directement par l'éditeur découvrira que les remboursements d'abonnement sont renvoyés vers Apple, Google ou Stripe. Les équipes soumises à des exigences de confidentialité strictes noteront que les conditions de la boutique traitent le contenu utilisateur comme non confidentiel, et devront peser la prise en main du navigateur au regard de leur propre politique de sécurité. Enfin, aux États-Unis, les moins de 18 ans sont entièrement exclus des services payants.

Plateformes

Skywork se consomme avant tout comme un service web, les formules payantes fournissant un ordinateur en nuage dédié plutôt qu'une installation locale. Les formules payantes indiquent le nombre d'appareils simultanés — 3 sur Basic, 4 sur Plus, 8 sur Ultra — ce qui traduit un accès multi-appareils et non une licence machine unique.

Les intégrations couvrent les suites bureautiques de Google et de Microsoft, ainsi qu'Outlook, OneDrive et Notion. Les paiements passent par Apple Pay, Google Pay, Stripe et Airwallex, ce qui explique aussi le circuit de remboursement décrit plus loin.

La gamme matérielle repousse la frontière de la plateforme au-delà du logiciel. Les conditions de la boutique décrivent celle-ci comme incluant appareils et accessoires, applications mobiles et de bureau, services en nuage, fonctions IA ainsi qu'adhésions numériques, crédits et abonnements. Le matériel est expédié selon un calendrier échelonné et relève d'une politique de retour distincte ; les biens physiques s'accompagnent des réserves habituelles : les délais ne sont qu'estimatifs et l'éditeur décline toute responsabilité en cas de douane, de force majeure ou de perturbation des transporteurs.

Avant de figer un flux de travail, il vaut la peine de connaître quelques plafonds : jusqu'à 50 fichiers à la fois, jusqu'à 5 feuilles pour le travail tabulaire, jusqu'à 100 sources de connaissances par espace, et des bibliothèques d'éléments limitées à 50 objets en gratuit et 200 en Basic.

La localisation des données est documentée. L'éditeur indique déployer des serveurs locaux aux États-Unis et précise que les données personnelles peuvent être transférées et traitées dans plusieurs juridictions où sont établies ses entités affiliées.

Tarifs et forfaits

Skywork se vend sous forme d'abonnement ouvrant droit à une enveloppe mensuelle de crédits. Les prix publiés sont de 14,99 dollars le premier mois puis 16,99 dollars par mois en mensuel ; 39,99 dollars par trimestre facturés trimestriellement, soit 13,33 dollars par mois ; et 149,99 dollars par an facturés annuellement, soit 12,50 dollars par mois. L'éditeur publie utilement le prix unitaire : 0,24 dollar les 100 crédits en mensuel, 0,19 en trimestriel, 0,18 en annuel.

Les trois paliers diffèrent surtout par l'enveloppe et la capacité. Basic fournit 10 000 crédits par mois. Plus fournit 28 000 crédits par mois, ajoute un ordinateur en nuage dédié fonctionnant en continu et une file de tâches prioritaire, et porte le parallélisme à 3 projets et 4 appareils. Ultra fournit 150 000 crédits par mois, une voie de tâches dédiée sans limitation de vitesse et 10 projets simultanés sur 8 appareils, la capacité de base de connaissances passant de 1 To sur Plus à 3 To sur Ultra.

Les quotas régionaux ne sont pas équivalents, et l'écart est large. Les mêmes noms de formule recouvrent des enveloppes différentes selon le marché : Plus vaut 28 000 crédits par mois à l'échelle mondiale mais 20 000 en Chine, et Ultra 150 000 contre 50 000 en Chine, soit un rapport de trois sur le palier supérieur. Basic reste à 10 000 des deux côtés. Quiconque compare ce produit à des alternatives devrait vérifier d'abord quel chiffre le concerne.

Les enveloppes gratuites et d'essai se situent bien en dessous des paliers payants. Les comptes gratuits reçoivent 120 crédits par jour. L'essai de sept jours accorde 3 000 crédits d'essai en une fois plus 800 crédits quotidiens, après quoi l'enveloppe mensuelle du palier souscrit prend le relais. Il existe aussi une porte d'entrée payante : un essai à 1 dollar offrant 800 crédits par jour et un bonus unique de 3 000 crédits.

Les coûts par tâche sont publiés en moyenne, ce qui rend le budget étonnamment calculable pour cette catégorie : environ 1 dollar pour un mémoire de 20 000 mots, 2,0 ou 2,5 dollars pour 17 à 20 diapositives selon le mode, 1,5 dollar par feuille.

Plusieurs contraintes méritent attention avant l'achat. Les utilisateurs gratuits ne peuvent pas acheter de crédits du tout et doivent d'abord monter en gamme ; les membres payants obtiennent 34 % de remise sur les packs. L'accès aux modèles avancés comporte des plafonds à fenêtre courte — sur 5 heures et par jour — indépendants du solde mensuel. L'usage acheté séparément dure deux ans, ne se consomme qu'après épuisement de l'abonnement et gèle si celui-ci s'interrompt.

Les formules annuelles incluent du matériel : un Skywork Note affiché à 159 dollars en Plus annuel, un ensemble affiché à 407 dollars en Ultra annuel, avec des expéditions échelonnées et un exemplaire gratuit par type et par compte.

Les remboursements ne sont pas traités par l'éditeur. Les conditions sont explicites : pour obtenir le remboursement d'un abonnement, il faut contacter directement Apple, Google ou Stripe, et Skywork n'assume envers vous aucune responsabilité au titre des remboursements d'abonnement, sauf lorsque la loi applicable l'exige.

Alternatives

ChatGPT avec ses modes agent et recherche approfondie constitue la comparaison la plus évidente, avec une surface généraliste plus vaste et un accès direct aux modèles maison, mais un moindre accent sur la production de livrables mis en forme d'un seul tenant.

Perplexity rivalise frontalement sur la recherche sourcée et se montre souvent plus rapide pour une réponse citée, tout en produisant bien moins en matière de diapositives ou de feuilles achevées.

Gamma et Beautiful.ai sont plus étroits et plus spécialisés pour la génération de présentations. Si les diapositives sont votre seul besoin, un outil dédié offrira généralement un meilleur contrôle graphique.

Notion AI l'emporte lorsque le travail réside déjà dans Notion et que vous cherchez une assistance dans les documents existants plutôt qu'un agent externe créant de nouveaux fichiers.

Manus et les agents généralistes comparables recoupent le plus la promesse d'exécution autonome en plusieurs étapes et constituent la comparaison la plus juste pour la prise en main du navigateur et les flux programmés.

Microsoft 365 Copilot et Gemini dans Workspace représentent l'option en place pour les organisations déjà standardisées sur ces suites, avec l'avantage d'un accès natif aux données et d'un contrat d'entreprise, au prix d'un coût par siège généralement supérieur.

La façon honnête de trancher : s'il vous faut des livrables finis et mis en forme, ancrés dans une recherche récente, et que la facturation au crédit vous convient, Skywork tient la comparaison. S'il vous faut un usage forfaitaire prévisible, des remboursements traités par l'éditeur ou des garanties contractuelles sur la stabilité des quotas, les acteurs installés sont plus sûrs.

Limites et points d'attention

Les crédits n'ont aucune valeur et peuvent être retirés. C'est la clause la plus importante du contrat et sa rédaction est exceptionnellement large. Les crédits constituent une licence limitée, révocable, non exclusive, non transférable et non sous-licenciable, utilisable uniquement dans le service. Les conditions précisent que les crédits n'ont aucune valeur monétaire ou « réelle », qu'ils ne peuvent être échangés contre une monnaie ayant cours légal, et que l'éditeur se réserve le droit d'en révoquer les licences à tout moment sans préavis. Il s'octroie en outre le droit absolu de réduire, gérer, réguler, contrôler, modifier ou supprimer les crédits à sa seule discrétion, sans engager sa responsabilité. Enfin, en cas de litige, Skywork tranche en dernier ressort le calcul de votre solde, et les crédits inutilisés ne donnent lieu à aucune compensation à la clôture d'un compte.

Vous détenez la production, mais la plateforme obtient aussi des droits très étendus dessus. Les conditions affirment que la propriété du contenu généré par l'IA vous revient. La phrase suivante accorde pourtant à Skywork une licence mondiale illimitée, cessible, sous-licenciable, irrévocable et exempte de redevance pour reproduire, distribuer, afficher publiquement, communiquer au public, mettre à disposition, créer des œuvres dérivées et exploiter autrement votre production. Les conditions de la boutique en restreignent les finalités déclarées à l'exploitation du service, sa sécurité, sa promotion et la présentation de cas d'usage — mais la licence elle-même demeure irrévocable.

Aucune garantie d'unicité ni de protection par le droit d'auteur. Les conditions de la boutique concèdent les deux points : du fait de la technologie, les productions de différents utilisateurs peuvent se ressembler et l'unicité n'est pas garantie ; et compte tenu de l'incertitude du droit d'auteur, l'éditeur ne garantit pas qu'une production puisse être enregistrée, l'utilisateur assumant ce risque.

Les remboursements sont renvoyés hors de l'éditeur. Ils doivent être réclamés auprès d'Apple, Google ou Stripe, l'éditeur déclinant toute responsabilité en la matière au-delà de ce que la loi impose.

Le contrat peut changer sans préavis. Les conditions indiquent que l'éditeur peut modifier l'accord à tout moment sans avis préalable, en promettant seulement de s'efforcer d'annoncer les changements substantiels.

Le contenu utilisateur est traité comme non confidentiel. Les conditions de la boutique prévoient que, sauf mention expresse contraire, tout contenu que vous téléversez sera traité comme non confidentiel et non propriétaire, la licence accordée s'étendant aux usages publicitaires et marketing. Les retours et suggestions sont traités plus largement encore, avec un droit perpétuel, mondial, gratuit et illimité pour toute finalité, sans paiement ni attribution. Les équipes manipulant des documents clients devraient lire ces clauses avant tout envoi.

La prise en main du navigateur concentre le risque. Conserver des cookies de session actifs pour des comptes tiers est ce qui rend possible l'exécution autonome, et c'est aussi la surface aux conséquences les plus lourdes du produit. L'éditeur documente des mesures d'atténuation — chiffrement local et en nuage de toutes les données de connexion, aucun identifiant stocké ou transmis en clair, isolation stricte par utilisateur — mais l'exposition sous-jacente est réelle et doit relever d'une décision explicite.

Le partage de données publicitaires est divulgué, avec une réserve CCPA. L'éditeur peut partager des informations avec des annonceurs et des sociétés de mesure tierces, et reconnaît que mettre à leur disposition des données personnelles telles que des identifiants en ligne ou l'activité de navigation peut être considéré comme une « vente » au sens du CCPA.

Le ressenti des utilisateurs indépendants est mauvais, avec une réserve importante sur son origine. Le profil Trustpilot affiche une note de 1,3 pour 57 avis, tous déposés au cours des douze derniers mois, répartis en 0 % de cinq étoiles, 0 % de quatre, 2 % de trois, 5 % de deux et 93 % d'une étoile. Ce chiffre doit être lu avec le sens du biais énoncé clairement : le profil n'est pas revendiqué et la plateforme signale que l'entreprise n'a jamais sollicité ses clients, de sorte que les avis peuvent ne pas être représentatifs. Il s'agit d'un échantillon de plaintes auto-sélectionnées — le biais inverse de celui des éditeurs qui sollicitent activement des avis — et 57 reste une base étroite. Il ne faut donc pas y lire une mesure de satisfaction, mais les thèmes récurrents méritent attention car ils recoupent les clauses ci-dessus : un utilisateur rapporte qu'une tâche simple a consommé tous ses points sans qu'aucune diapositive ne soit réellement produite, un autre que les crédits se sont épuisés très vite sur une courte vidéo, un autre encore dénonce un service client médiocre, des pratiques problématiques sur le paiement des abonnements et des règles d'utilisation des crédits peu claires. Un dernier signale des erreurs répétées persistant malgré des demandes successives de reformulation.

Une divergence d'immatriculation entre canaux. Les documents juridiques officiels situent la société à Singapour, tandis que le profil Trustpilot mentionne Anguilla comme lieu de contact. Les deux sont rapportés ici sans tentative de conciliation.

Choisissez bien les « tests » auxquels vous vous fiez. Un article très visible sur les capacités de recherche approfondie de Skywork figure sur le domaine d'un grand média technologique, mais la page porte la mention Contributor Content et l'avertissement selon lequel la rédaction du média n'a pas participé à sa création. Ses comparaisons chiffrées de performance et de coût relèvent donc du discours commercial fourni par l'éditeur, et aucun de ces chiffres n'est repris ici.

Un engagement réellement favorable mérite la même place. Sur les données d'entraînement, la politique est d'une netteté rare : l'éditeur déclare ne pas utiliser vos données personnelles, y compris les sources téléversées, les requêtes et les autres données saisies, pour entraîner ses modèles, et confirme séparément que les données obtenues via Workspace et interfaces similaires ne servent pas davantage à l'entraînement. Il s'engage également à prévenir au moins trente jours à l'avance en cas d'arrêt du service, avant suppression ou anonymisation des données personnelles.

Compétence et renonciation à l'action collective. Les litiges relèvent du droit singapourien et sont tranchés par arbitrage du Centre d'arbitrage international de Singapour, à Singapour, devant trois arbitres et en anglais, les parties convenant de n'agir qu'à titre individuel et non dans le cadre d'une procédure collective ou représentative.

Restrictions d'âge. Aux États-Unis, le service n'est pas destiné aux moins de 13 ans, et les services payants sont fermés aux moins de 18 ans.

FAQ

Q1. Que produit exactement Skywork ?

Des livrables achevés plutôt que des réponses de conversation : documents, jeux de diapositives, feuilles de calcul, images, vidéos, podcasts et pages web, la recherche approfondie alimentant les productions écrites. La navigation expose chaque type séparément et plusieurs affichent un coût moyen en crédits.

Q2. Comment fonctionne le système de crédits ?

Chaque génération puise dans une enveloppe mensuelle : 10 000 crédits sur Basic, 28 000 sur Plus, 150 000 sur Ultra. Les coûts types sont publiés en moyenne, environ 1 dollar pour un long mémoire et 2,0 à 2,5 dollars pour un jeu de diapositives. Les crédits sont décomptés à la consommation et ne peuvent être restitués.

Q3. Les quotas sont-ils identiques partout ?

Non, et l'écart est significatif. Plus vaut 28 000 crédits par mois dans le monde mais 20 000 en Chine, et Ultra 150 000 contre 50 000 en Chine. Vérifiez le chiffre affiché sur votre marché avant de comparer les formules.

Q4. Que permet réellement la formule gratuite ?

120 crédits par jour, ce qui convient à l'évaluation plutôt qu'à la production. Certaines limites du gratuit sont définitives et non mensuelles — les appels à la base professionnelle et l'analyse d'images sont plafonnés à vie selon la description de l'éditeur — et les utilisateurs gratuits ne peuvent acheter de crédits sans monter en gamme.

Q5. Suis-je propriétaire de ce qui est généré ?

Oui du point de vue de la propriété déclarée : les droits sur la production reviennent à l'utilisateur. Mais vous accordez simultanément à la plateforme une licence irrévocable, sous-licenciable et gratuite d'utilisation, dont les conditions de la boutique limitent les finalités à l'exploitation, la sécurité et la promotion du service. L'éditeur précise par ailleurs ne garantir ni l'unicité de la production ni la possibilité de l'enregistrer au titre du droit d'auteur.

Q6. Mes données servent-elles à entraîner leurs modèles ?

La politique de confidentialité répond non, en des termes exceptionnellement directs, couvrant sources téléversées, requêtes et autres données saisies, et confirmant séparément que les données obtenues via Google Workspace et intégrations similaires ne servent pas non plus à l'entraînement. Notez toutefois séparément que l'éditeur divulgue un partage de certaines données avec des annonceurs et des sociétés de mesure.

Q7. Comment obtenir un remboursement ?

Pas auprès de Skywork directement. Les conditions imposent de contacter Apple, Google ou Stripe pour les remboursements d'abonnement et écartent la responsabilité de l'éditeur au-delà des exigences légales. La résiliation s'effectue depuis le tableau de bord du compte ou la boutique d'achat, en principe au moins 24 heures avant le renouvellement.

Q8. La prise en main du navigateur est-elle sûre ?

C'est la fonction la plus puissante et la plus sensible du produit. Elle repose sur la conservation de vos cookies de connexion tiers afin d'agir en session ouverte. L'éditeur documente le chiffrement au repos et en transit, l'absence de stockage d'identifiants en clair et une isolation stricte par utilisateur. L'acceptabilité dépend des comptes que vous connecteriez et de votre propre politique de sécurité.

Q9. Pourquoi la note Trustpilot est-elle si basse, et comment la lire ?

Elle est de 1,3 sur 57 avis, dont 93 % à une étoile. Lisez-la comme un signal et non comme une mesure : le profil n'est pas revendiqué et l'entreprise n'a jamais sollicité d'avis, si bien qu'elle recueille surtout des utilisateurs motivés par une plainte, sur une base étroite. Les griefs récurrents — crédits consommés sans livrable exploitable, règles peu claires, frictions de facturation — n'en restent pas moins cohérents avec ce que le contrat autorise, et c'est pourquoi ils méritent d'être pris au sérieux.

Q10. Quels modèles fait-il tourner réellement ?

À la fois sa propre lignée et des modèles de pointe tiers. La formule Ultra annonce l'exécution de tâches avec GPT-5.4, Claude Opus 4.6 et Gemini 3.0 Pro notamment, le sélecteur listant plusieurs autres versions. Par ailleurs, les modèles de recherche Skywork viennent de Kunlun Inc., dont le Skywork-MoE a obtenu 82,2 sur CEVAL et 79,5 sur CMMLU dans une couverture indépendante — des chiffres qui décrivent les modèles et non l'agent construit par-dessus.

Connaissez-vous un outil similaire ?
Si vous connaissez d'autres excellents outils IA, n'hésitez pas à nous les soumettre