
Invideo IA est une plateforme vidéo où des agents conservent le contexte du projet en mémoire longue et mènent un film, une publicité ou un microdrame du scénario au storyboard, puis de la génération multi-modèles au montage sur timeline. Elle vise les équipes qui doivent tenir la cohérence sur des dizaines de plans.
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Invideo AI est une plateforme de création vidéo bâtie autour d'agents d'intelligence artificielle qui portent un projet depuis une idée écrite jusqu'à un montage terminé. Le site officiel énonce son positionnement sans détour : The AI video platform for serious creatives, autrement dit la plateforme vidéo IA destinée aux créatifs sérieux. Le mot « sérieux » n'est pas décoratif : le produit ne s'adresse plus à qui veut tirer un clip social d'un modèle prédéfini, mais à celles et ceux qui produisent des films, des campagnes publicitaires, des microdramas et des séries de formats sociaux, où des dizaines de plans doivent paraître appartenir à la même œuvre.
La promesse affichée en page d'accueil cerne précisément le problème visé : « Don't waste time on AI you have to babysit. » Ne perdez pas votre temps avec une IA qu'il faut surveiller. Quiconque a travaillé avec des générateurs fonctionnant par prompt et par clip connaît le mode d'échec décrit. Vous décrivez un personnage, obtenez un bon premier plan, redécrivez le même personnage pour le deuxième et récupérez quelqu'un qui ressemble à son cousin. La réponse d'invideo est agentique : un agent nommé Agent Two conserve le contexte du projet et l'applique à toute la timeline, au lieu de traiter chaque génération comme une requête isolée.
Le service est opéré par un ensemble d'entités régionales plutôt que par une société unique, et les conditions les détaillent par juridiction : Invideo Innovation Pte. Ltd. in Singapore, Invideo Inc. in Delaware, and Whitesheep Technology Private Limited in India. L'entité avec laquelle vous contractez et le droit applicable dépendent de votre localisation : droit du Delaware pour les États-Unis, le Canada et le Mexique, droit indien pour l'Inde, droit singapourien pour Singapour et le reste du monde. Pour un créateur indépendant, c'est une anecdote ; pour un studio ou une agence qui passe un outil en revue juridique avant adoption, c'est la première question posée par les achats.
La trajectoire de l'entreprise se lit aussi hors de sa propre communication. La presse spécialisée a rapporté son entrée dans la production réelle : la société indienne Abundantia Entertainment et InVideo se sont associées pour lancer un studio de production cinématographique piloté par l'IA, orienté vers de véritables films et non des clips marketing. C'est un signal utile sur l'extrémité du marché vers laquelle le produit est dirigé.
Il faut être précis sur la catégorie, car invideo en a occupé plusieurs au fil du temps et une grande partie de ce qui s'écrit ailleurs à son sujet est périmée. Les descriptions anciennes le présentent comme un éditeur vidéo en ligne doté de modèles de banque d'images et d'une fonction texte-vers-vidéo. Le produit actuel conserve des outils d'édition — une timeline complète, des utilitaires de découpe et de compression sous invideo Studio — mais son centre de gravité s'est déplacé vers l'orchestration d'agents au-dessus d'un vaste catalogue de modèles de génération tiers. Si vous arrivez en espérant un sélecteur de modèles prédéfinis, l'interface rencontrée ressemblera davantage à un environnement de production : un panneau conversationnel, une liste de scènes et une barre de présence des collaborateurs.
Ce qui distingue le plus invideo des générateurs à coup unique, c'est la persistance du contexte. Plutôt que d'exiger que vous répétiez votre direction artistique à chaque prompt, les agents conservent, selon la formule officielle, le full context du projet en long term memory, afin que chaque plan reste cohérent. Concrètement, la description du personnage, la lumière, le décor et la tonalité établis à la scène un restent en vigueur quand vous générez la scène quatorze, sans recoller un bloc de style à chaque fois.
C'est aussi la fonctionnalité qui mérite le plus d'être éprouvée pendant un essai. Les systèmes de mémoire se dégradent différemment : certains tiennent l'identité visuelle mais perdent la tonalité, d'autres l'inverse. Puisque la valeur de toute la plateforme repose sur ce mécanisme, un test délibéré s'impose : générez un plan du début, un plan bien plus tardif, comparez-les côte à côte, puis décidez de lui confier ou non un projet réel.
La cohérence ne règle que la moitié du problème. L'autre moitié, c'est le changement : un réalisateur décide que la veste sera marron, ou que le troisième acte se déroulera au crépuscule plutôt qu'à midi. Sur un générateur par clip, cette décision coûte une passe complète de régénération. L'argument d'invideo est que vous pouvez expérimenter costumes, décors ou personnages without needing to regenerate dozens of clips, les agents propageant la modification sur les plans concernés.
La page d'accueil l'illustre avec des agents actifs cantonnés respectivement au décor, au personnage et au costume, chacun responsable d'un axe de variation. Conceptuellement, on est plus proche d'une édition paramétrique que du prompting : vous ajustez une propriété du projet au lieu de réécrire des instructions individuelles.
Invideo assume de ne pas vouloir transformer ses utilisateurs en ingénieurs de prompts. Vous décrivez votre scène, et les agents se chargent de choose an AI model et de rédiger le prompt de chaque plan. Cela compte davantage qu'il n'y paraît, car la plateforme expose un catalogue de modèles très large et ces modèles ne sont pas interchangeables : l'un gère bien le mouvement physique, l'autre le travail de personnage stylisé, un troisième le rendu de texte. Demander à un réalisateur de mémoriser les forces comparées de deux cents modèles n'est pas réaliste ; l'agent arbitre donc cette décision.
Le compromis mérite d'être nommé honnêtement : la sélection automatique de modèle signifie moins de contrôle direct. Les utilisateurs expérimentés qui savent déjà exactement quel modèle ils veulent tiendront à savoir s'ils peuvent passer outre le choix de l'agent, et c'est une vérification raisonnable à mener pendant l'évaluation.
L'offre fonctionnelle couvre les phases d'une production réelle et non la seule étape de génération. Le site les regroupe sous les intitulés Multiplayer mode, Storyboarding, Script writing, Timeline editor et Build your own agents, chacun couvrant une étape distincte.
Au-delà de l'agent intégré, la plateforme permet de construire des des custom agents endossant des rôles précis, par exemple cinematographer ou music designer. Le modèle mental est celui d'une équipe technique plutôt que d'un outil : au lieu d'un assistant généraliste, vous définissez des spécialistes dont le périmètre et le goût se configurent une fois pour être réutilisés sur tout un projet. Pour un studio doté d'un langage visuel établi, c'est le mécanisme par lequel le style maison s'encode au lieu d'être réexpliqué à chaque commande.
Les présentateurs numériques et les voix clonées constituent une ligne de produit à part entière. La plateforme propose un générateur d'avatars IA, le clonage vocal et la synthèse vocale, et les quotas d'avatars comptent parmi les critères qui séparent les formules payantes — d'une poignée sur l'offre d'entrée à deux cents sur l'offre individuelle supérieure. Parce que ces fonctions touchent aux données biométriques et au droit à l'image, elles s'accompagnent d'un parcours de consentement et de règles de contenu propres, détaillés dans les sections confidentialité et limites.
L'adéquation la plus nette concerne les œuvres narratives ou sérialisées, où la cohérence produit des effets cumulés. Un microdrama à personnages récurrents sur de nombreux épisodes est exactement le scénario qui met en échec les générateurs par clip, et celui pour lequel l'architecture mémorielle a été conçue. Le partenariat avec Abundantia signale qu'il ne s'agit pas d'un discours d'intention : la technologie est pointée vers une production cinématographique réelle.
La publicité réclame le même actif en de nombreux formats et variantes : vertical et horizontal, quinze et trente secondes, plusieurs accroches mises en concurrence. La combinaison de l'édition groupée de plans et de la sortie multiformat s'y prête, puisqu'une variante est une modification paramétrique d'un brief et non un nouveau projet. Ce qui se dégrade habituellement dans les flux IA, c'est justement la cohérence de marque à travers cet ensemble de variantes, et c'est précisément ce que le contexte persistant protège.
La plateforme conserve un outillage dédié à la publicité produit de style UGC, un format où l'exigence porte sur la crédibilité du présentateur et la rapidité d'exécution plutôt que sur le vernis cinématographique. Les fonctions d'avatar et de voix y assument l'essentiel du travail, et l'économie tient parce que ces annonces se produisent en volume et s'itèrent vite.
Pour les équipes sociales, la capacité pertinente est de décliner une idée en de nombreux montages verticaux. Il s'agit moins d'ambition cinématographique que de débit : prendre un concept validé et produire un ensemble adapté à chaque canal sans tout reconstruire à chaque fois.
Les organisations plus grandes disposent d'une configuration distincte, orientée vers une production gouvernée et reproductible. L'offre entreprise s'articule autour d'un Context Engine qui retient la marque et le brief, d'agents personnalisés conçus sur mesure, d'une notation qualité automatisée calibrée sur les standards du client plutôt que sur des références génériques, et d'une génération parallèle : un multi-model output couvrant Veo, Kling, SORA et Pixverse, où le meilleur rendu l'emporte. Ce dernier mécanisme — générer en parallèle sur plusieurs modèles puis retenir le meilleur résultat — relève d'une économie sensiblement différente du pari sur un modèle unique.
Chargez le contexte en amont, puis laissez-le agir. L'habitude au meilleur rendement consiste à investir dans la phase de préparation. Chaque minute passée au départ à décrire personnages, tonalité et règles visuelles se rembourse sur tous les plans suivants. Les équipes qui sautent cette étape pour prompter tout de suite finissent par combattre une incohérence qu'elles ont elles-mêmes créée.
Faites un test de cohérence avant de vous engager. Générez le premier plan puis un plan tardif, et comparez. Cela vous dit ce que le système de mémoire préserve réellement sur votre type de matériau, ce qui vaut mieux que toute affirmation générale.
Le storyboard comme contrôle budgétaire, pas comme formalité. Puisque la génération consomme des crédits et que l'édition de vidéos existantes n'en consomme pas, chaque problème détecté avant génération est de l'argent économisé. Le storyboard est l'endroit où la reprise structurelle coûte le moins.
Surveillez l'affichage du coût en crédits. Le coût varie selon le modèle, la durée et la résolution. Générer un test en résolution réduite avant la passe finale en qualité maximale est un moyen simple d'éviter de brûler un quota sur une expérimentation.
Planifiez selon la date de réinitialisation, pas selon le calendrier. Les crédits se réinitialisent à la date anniversaire de l'abonnement et non le premier du mois, et ils ne se reportent pas. Qui s'abonne le 22 et raisonne en mois calendaires se trompera systématiquement sur son budget restant.
Encodez le style maison dans des agents personnalisés. Si vous produisez du travail récurrent, définissez des agents spécialisés une fois pour toutes plutôt que de réexpliquer vos préférences à chaque projet. C'est ainsi qu'un rendu cohérent survit d'une commande à l'autre et d'un opérateur à l'autre.
Gardez un monteur humain dans la boucle. Considérez la sortie de la plateforme comme une bonne couverture qui appelle encore le jugement d'un monteur. Les flux les plus fiables confient le volume de génération à l'IA et le rythme, les accents et le montage final à un humain.
Vérifiez les droits avant toute diffusion commerciale. Confirmez la situation de licence des actifs de banque d'images, des avatars et des voix employés avant livraison à un client payant, en particulier lorsqu'une ressemblance ou une voix reconnaissable est en jeu.
Les réalisateurs et auteurs de fiction constituent le public le plus directement visé aujourd'hui. Si votre travail implique des personnages récurrents, une continuité entre scènes et une séquence qui doit se lire comme une œuvre unique, l'architecture mémorielle est la raison de regarder ici plutôt que du côté d'un générateur de clips.
Les équipes publicitaires et de marketing à la performance tirent parti de l'économie des variantes : de nombreux montages d'un même concept, tenus sur la marque, produits sans augmentation proportionnelle de l'effort.
Les équipes réseaux sociaux et créateurs de contenu travaillant en volume bénéficient du débit et de la sortie multiformat, en particulier lorsqu'une idée validée doit devenir de nombreuses pièces adaptées à chaque canal.
Les agences et studios de production sont servis par la couche collaborative et le système d'agents personnalisés : le montage multijoueur maintient l'équipe dans un même projet, et le style maison encodé garde une production cohérente d'un opérateur à l'autre.
Les entreprises soumises à des exigences de gouvernance de marque sont la cible de l'offre dédiée, où environnements isolés, journalisation des accès, notation qualité calibrée et garanties contractuelles sur les données d'entraînement pèsent autant que les fonctions créatives.
Qui devrait probablement regarder ailleurs : quiconque a besoin d'un clip social simple de temps à autre trouvera l'ensemble plus lourd que nécessaire ; le modèle à crédits et l'interface orientée production visent un travail soutenu. Les utilisateurs souhaitant un contrôle manuel fin sur le modèle exécutant chaque plan devraient vérifier jusqu'où les choix de l'agent peuvent être outrepassés avant de s'engager.
Invideo AI est une plateforme web, et le site renvoie aussi vers Google Play et l'App Store, si bien qu'un accès mobile coexiste avec l'expérience navigateur. Le travail de production sérieux se fait réalistement sur ordinateur, compte tenu de l'éditeur de timeline et de l'interface multi-panneaux, le mobile convenant davantage à la revue et à l'itération légère.
La question de plateforme la plus lourde de conséquences porte sur la couche modèle. Chaque formule payante donne accès à plus de 200 modèles d'image, de vidéo, d'audio et de musique, dont Seedance 2.5, Veo 3.1, Kling 3.0, Nano banana pro et la musique ElevenLabs. Plutôt que de s'engager sur un moteur de génération unique, invideo se positionne en couche d'orchestration au-dessus de plusieurs, ce qui protège les utilisateurs des faiblesses d'un modèle donné comme du renouvellement rapide du marché des modèles.
Les médias de stock sont inclus plutôt que facturés à part : les formules donnent accès à iStock, Storyblocks et d'autres fournisseurs, avec des quotas qui vont d'une centaine d'actifs iStock sur l'offre d'entrée à plusieurs milliers sur l'offre supérieure. Pour des productions mêlant images générées et images sous licence, réunir les deux dans un abonnement simplifie autant le flux de travail que le suivi des droits.
La collaboration et les intégrations complètent l'ensemble : montage multijoueur en temps réel, communauté publique sur Discord, centre d'aide et, pour les clients entreprise, environnements isolés dédiés avec journalisation complète et contrôles d'accès.
Invideo AI fonctionne sur un modèle de crédits superposé à des paliers d'abonnement. Les crédits se comportent comme une monnaie interne dépensée pour la génération, avec une précision importante : ils ne sont consommés ni par le téléchargement d'un travail déjà produit, ni par l'édition de vidéos existantes.
Les paliers individuels payants sont publiés sur la page tarifaire, exprimés au tarif de facturation annuelle : Plus à 17 $ par mois facturés 200 $ par an avec 75 crédits, Max à 85 $ par mois facturés 1 000 $ par an avec 390 crédits, Generative à 170 $ par mois facturés 2 000 $ par an avec 800 crédits, et Elite à 900 $ par mois facturés 10 800 $ par an avec 4 250 crédits. Au-delà des crédits, les paliers diffèrent par le nombre d'avatars et de voix clonées, la concurrence de génération, le stockage de 20 Go à 10 To et les quotas de banque d'images.
Au-delà de ces quatre paliers, le centre d'aide publie un tableau plus complet que la page tarifaire n'affiche pas, listant un palier Free à crédits limités, un Team Standard à 160 crédits par siège et un Team Premium à 1 600 crédits par siège, ainsi qu'une offre entreprise sur mesure. Le point importe pour l'évaluation : s'en tenir à la page tarifaire laisserait croire qu'il n'existe ni porte d'entrée gratuite ni option d'équipe par siège, alors que les deux existent.
Le mode de facturation des crédits est documenté sans ambiguïté. le coût dépend du modèle, de la durée de sortie et de la résolution. Le coût par génération s'affiche avant confirmation, ce qui rend la budgétisation possible là où des systèmes de quotas opaques l'interdisent.
Le comportement de réinitialisation est le détail le plus susceptible de vous coûter. Les quotas se réinitialisent au début du cycle de facturation, daté de votre souscription et non du premier du mois calendaire, et les crédits non utilisés ne se reportent pas (don't roll over). Impossible donc de mettre de côté un mois creux pour financer un mois chargé. En cas d'épuisement en cours de cycle, les options sont la montée en gamme ou l'achat d'une recharge ponctuelle.
Le filigrane n'est pas un facteur de différenciation. Toutes les formules payantes incluent des exports illimités sans filigrane : les paliers payants se disputent sur la capacité de génération et non en dégradant la sortie.
Les tarifs sont explicitement susceptibles d'évoluer. L'entreprise indique que les prix des modèles et des agents peuvent changer et se réserve le droit de mettre à jour les coûts en crédits sans préavis. C'est habituel pour une plateforme revendant de la capacité de modèles tiers, mais cela implique de revérifier tout chiffre cité ici sur la page tarifaire en direct avant de bâtir un budget de projet.
Les remboursements sont étroits. Les frais ne sont pas remboursables pour la période facturée, avec une fenêtre de sept jours après un achat initial ou un renouvellement, à condition de n'avoir utilisé ni crédits ni fonctions premium. Les crédits eux-mêmes ne sont ni remboursables ni transférables. En pratique, la fenêtre se referme dès que vous commencez à utiliser ce que vous avez acheté : évaluez donc d'abord sur l'offre gratuite ou un palier bas.
Le tarif entreprise n'est pas publié. Ce palier passe par une démonstration et une conversation commerciale plutôt que par un paiement en libre-service.
Le marché de la vidéo IA se répartit en couches, et invideo occupe l'une d'elles en particulier. Comparaisons utiles :
Le résumé honnête : invideo se bat sur la couche d'orchestration et de production. S'il vous faut un clip issu d'un modèle, aller directement est plus simple. S'il vous faut quarante plans qui font œuvre commune et résistent aux retours d'un client, cette couche est précisément l'intérêt.
La sortie réclame encore un monteur. Des tests indépendants ont fait remonter des aspérités concrètes : un outil de sous-titres dynamiques en échec sur une vidéo, une couverture générée ne correspondant pas à la durée de la voix off et, au moment du test, le mixage audio par couches n'était pas encore pris en charge par les outils intégrés, ce qui a renvoyé la testeuse vers un logiciel externe pour finir. Prévoyez une véritable passe de finition plutôt qu'un livrable en un clic.
Les crédits sont consommables et sans indulgence. Ils ne se reportent pas, se réinitialisent à la date d'abonnement, et leur épuisement en cours de projet arrête le travail jusqu'à montée en gamme ou recharge. Qui a des charges mensuelles irrégulières devrait dimensionner sa formule sur le pic et non sur la moyenne.
Les coûts peuvent bouger. Les prix des modèles et des agents sont explicitement susceptibles de changer et les coûts en crédits peuvent être mis à jour sans préavis. Un modèle de coût validé sur un trimestre peut ne plus tenir le suivant.
L'usage des avatars comporte des limites strictes. Les conditions interdisent d'utiliser les avatars pour usurper l'identité d'autrui de manière trompeuse ou produire des deepfakes susceptibles de causer un préjudice réel, ainsi que tout contenu illicite, diffamatoire, haineux, harcelant ou pornographique et toute sexualisation de mineurs. Ce sont des clauses contractuelles opposables, pas des recommandations.
Vous ne pouvez pas en tirer un concurrent. Les conditions interdisent d'utiliser le service pour construire un produit concurrent ou pour contourner les limites d'usage et les contrôles d'accès — point pertinent si vous envisagiez d'encapsuler la plateforme dans votre propre offre.
L'âge requis varie selon les régions. Le minimum est de 13 ans dans le monde, 16 ans dans l'Espace économique européen, au Royaume-Uni et en Suisse, et 18 ans en Inde à défaut de consentement parental vérifiable. Les équipes travaillant avec de jeunes créateurs ou des programmes scolaires doivent vérifier le seuil applicable.
L'automatisation agentique échange du contrôle contre de la vitesse. Laisser des agents choisir les modèles et rédiger les prompts retire une charge, mais retire aussi un levier. Les utilisateurs ayant des convictions fortes sur le modèle adapté à tel plan devraient confirmer jusqu'où l'automatisation peut être outrepassée.
Entité régionale et droit applicable varient. La société avec laquelle vous contractez et le droit qui s'applique dépendent de votre localisation, ce qui compte pour les achats en entreprise et le règlement des litiges.
Dépendance à des modèles tiers. Une grande partie du catalogue est externe. Cette ampleur est une force, mais elle signifie aussi que la disponibilité, la qualité et le prix de tel modèle échappent en partie au contrôle d'invideo.
Oui. Le tableau des offres du centre d'aide mentionne un palier gratuit à crédits limités aux côtés des formules payantes. Notez que la page tarifaire principale n'affiche que les quatre paliers individuels payants : s'y fier seule laisserait penser le contraire. Le quota gratuit est réellement limité — des testeurs indépendants signalent qu'il s'épuise vite — traitez-le donc comme une voie d'évaluation et non comme une formule de production.
Les crédits font office de monnaie interne pour la génération. Le coût par génération varie selon le modèle, la durée et la résolution, et la plateforme affiche ce coût avant chaque confirmation. Télécharger un contenu déjà généré et éditer des vidéos existantes ne consomme pas de crédits. Les quotas se réinitialisent à la date anniversaire de l'abonnement et les crédits non utilisés ne se reportent pas.
Vous conservez la propriété de vos contenus, et les conditions vous accordent le droit de commercialiser les sorties. Vous concédez également à la plateforme une licence perpétuelle, irrévocable, mondiale, gratuite et non exclusive portant sur les sorties : lisez cette clause si l'exclusivité compte dans vos contrats clients. Par ailleurs, les actifs de banque d'images ainsi que l'usage des avatars et des voix ont leurs propres conditions, à vérifier avant diffusion commerciale.
La politique de confidentialité indique que non : elle précise ne pas utiliser vos contenus, entrées, sorties ou créations pour entraîner ou affiner ses propres modèles d'intelligence artificielle. Des données système et d'usage agrégées et dépersonnalisées servent à la maintenance et à l'amélioration. Les conditions entreprise vont plus loin, en s'engageant à ce que les entrées et sorties ne soient jamais utilisées ni partagées à des fins d'entraînement.
La politique publie des durées de conservation par catégorie : les données de compte sont conservées pendant la durée du compte plus 90 jours après une demande de suppression, les contenus générés sont supprimés dans les 90 jours suivant la suppression du compte, les enregistrements de paiement sont gardés sept ans au titre des obligations légales et fiscales, et les journaux serveur douze mois. Les droits d'accès, de suppression, de portabilité et de retrait du consentement sont ouverts.
Les empreintes faciales et les caractéristiques vocales sont traitées comme des données biométriques, et le consentement est recueilli par une étape dédiée dans le produit lors de la première utilisation de l'avatar ou du clonage vocal, distinctement de l'acceptation des conditions générales. L'usage est en outre encadré par des règles de contenu interdisant l'usurpation trompeuse et les deepfakes nuisibles.
Les formules payantes donnent accès à plus de 200 modèles d'image, de vidéo, d'audio et de musique, avec Seedance 2.5, Veo 3.1, Kling 3.0, Nano banana pro et la musique ElevenLabs nommément cités. Par défaut, l'agent sélectionne un modèle par plan et rédige le prompt correspondant. Si vous exigez une sélection manuelle sur chaque plan, vérifiez l'étendue de ce contrôle pendant un essai.
Oui. Des formules d'équipe par siège existent à 160 et 1 600 crédits par siège, et un palier entreprise sur mesure ajoute un Context Engine propre à la marque, des agents conçus sur mesure, une évaluation qualité calibrée, une génération parallèle multi-modèles, des environnements isolés et la journalisation des accès. Le tarif entreprise n'est pas publié et passe par une démonstration commerciale.
La fenêtre est étroite. Les frais ne sont pas remboursables pour la période facturée, un remboursement restant possible dans les sept jours suivant un achat initial ou un renouvellement uniquement si vous n'avez utilisé aucun crédit ni fonction premium. Les crédits ne sont ni remboursables ni transférables. Tester sur l'offre gratuite avant d'acheter est l'approche pratique.
Non. Toutes les formules payantes incluent des exports illimités sans filigrane, et l'export ne consomme pas de crédits. Le filigrane n'est pas utilisé pour différencier les paliers payants.
Comment utiliser Invideo AI
Étape 1 : poser d'abord le contexte du projet
Résistez à l'envie de générer immédiatement un clip. L'avantage de la plateforme vient du contexte ; la première action utile consiste donc à le charger : le scénario ou la note d'intention, les personnages, les références visuelles, la direction tonale. La démonstration en page d'accueil montre exactement cela — un utilisateur joignant un scénario et un document de traitement avant toute génération. Le contexte fourni en amont est celui dont hérite chaque plan ultérieur.
Étape 2 : écrire ou importer le scénario
Rédigez le scénario dans la plateforme ou importez-en un existant. Garder le scénario dans le même environnement que la génération compte, car les agents le lisent comme source de vérité pour la structure et les dialogues, au lieu de traiter chaque prompt comme une consigne isolée.
Étape 3 : storyboarder avant de générer
Convertissez le scénario en plan de tournage détaillé et révisez-le à ce stade. C'est l'endroit le moins coûteux pour corriger. Une erreur de structure détectée au storyboard coûte une modification ; la même erreur détectée après génération coûte des crédits et du temps. Traitez le storyboard pour ce qu'il est : une porte de validation.
Étape 4 : générer en surveillant le coût en crédits
Le plan posé, la génération progresse plan par plan, les agents choisissant les modèles et rédigeant les prompts. Les coûts sont visibles avant validation — le coût en crédits s'affiche avant confirmation — traitez donc ce chiffre comme un outil de budget et non comme une formalité, en particulier sur les sorties longues ou en haute résolution.
Étape 5 : réviser au niveau du projet
Quand quelque chose doit changer, modifiez-le comme une propriété de projet plutôt que clip par clip. Ajuster un décor ou un costume via un agent dédié à cet axe est à la fois plus rapide et plus cohérent que de réémettre des prompts individuels, et c'est le flux autour duquel le produit est conçu.
Étape 6 : assembler et finir sur la timeline
Passez à la timeline pour le rythme, les transitions, l'audio et la finition. La génération produit de la matière ; le montage produit l'œuvre. Prévoyez du temps réel pour cette étape : des tests indépendants ont constaté que la couverture générée ne correspond pas toujours à la durée de la voix off, si bien que l'assemblage peut relever d'un véritable travail éditorial plutôt que d'une validation de forme.
Étape 7 : exporter
Les formules payantes incluent des exports illimités without watermark, de sorte que l'export ne consomme pas votre budget de génération et qu'aucun frais par téléchargement ne s'applique à ce que vous avez déjà produit.